Le passé répond de l’avenir!

27 juillet 2015

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Presse 739

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L’Europe que nous voulons 2015

Préambule

L’Europe est prise dans des turbulences graves. La solidité de la zone euro est mise à l’épreuve de la crise grecque, les gouvernements sont divisés sur l’accueil des migrants et sur l’attitude à avoir vis-à-vis de la Russie. Ils n’ont pas de contre-projet à opposer aux tenants de la sortie du Royaume-Uni de l’Union. Les dirigeants européens traitent les problèmes sans vision d’ensemble et ne prennent pas d’initiatives politiques pour appeler à plus d’Europe. Les intérêts nationaux prennent le pas sur l’intérêt collectif et les opinions européennes se lassent d’une Europe faible et sans projet politique.

La démarche du groupe « L’Europe que nous voulons » est de dégager une vision consensuelle au sein du ME-F, à moyen et long terme, du projet européen. Elle n’est pas de coller à une actualité très changeante, sous peine de devoir réécrire son rapport tous les six mois. Elle doit bien entendu, prendre en compte ce que révèlent ces différentes crises : la cohésion économique et sociale de l’Union et de la zone euro à renforcer face à la mondialisation, l’absence de volonté politique commune en matière de politique extérieure, la difficulté à décider à 28, le manque de moyens de l’Union, l’absence de message d’avenir propre à réconcilier les opinions publiques avec notre projet d’Europe unie.


La grande désillusion

17 juin 2015

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Presse 658

Peut-on parler de désillusion pour les élites (actionnaires de l’Europe) qui s’enrichissent au détriment des classes populaires?


Notre députée

29 juin 2014

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Presse 206

Hélas! l’UE n’est reconnue que par ses indemnités et subventions ,  peu pour ses idées. Un rectificatif de La Tribune d’Orléans, remarquer le traitement de l’information en Actu People:

Presse 211

Presse 205

Sans titre
DERNIÈRES MINUTES. Élue N°2 sur la liste FN de Bernard Monot aux élections européennes, l’Orléanaise Jeanne Pothain a présenté, ce mercredi, sa démission, « ne se sentant pas la force de faire correctement son mandat ». « Jeanne Pothain n’a jamais cru à son élection, elle en a été la première surprise ». Phrase prononcée mercredi 25 juin par Bernard Monot, député européen (FN) de la circonscription Massif-Central/Centre, suite à la démission de l’Orléanaise Jeanne Pothain, N°2 sur sa liste.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_Pothain

http://www.magcentre.fr/jeanne-potin-deputee-fn-souhaite-pas-sieger/

Les sites « européens » ci-dessous, n’en parlent pas! Pourquoi?

http://www.europarl.europa.eu/portal/fr/search?q=Pothain

http://www.mouvement-europeen.eu/?s=Pothain&search=OK

 


Le retour des élections européennes

13 avril 2014

Que dire!

Les états majors des principaux partis politiques ont déjà arrêté leurs listes.

Les adhérents de base de ces partis n’ont évidemment participé à aucun travail de préparation.

Il est fort probable que les électeurs s’abstiennent de voter.


La Hollandisation de l’UE

8 novembre 2012

Aucune liaison avec le pays patronymique mais une liaison avec le président de la République dont le patronyme commence par un H, H  comme Hécien, HEC, l’École des Hautes Études Commerciales de Paris.

Premier discours de François Hollande comme candidat: « Dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance. Sous nos yeux, en vingt ans, la finance a pris le contrôle de l’économie, de la société et même de nos vies. Désormais, il est possible en une fraction de seconde de déplacer des sommes d’argent vertigineuses, de menacer des États. […]. Ainsi, la finance s’est affranchie de toute règle, de toute morale, de tout contrôle. ».

Une fois de plus, l’Europe aura besoin des USA pour se libérer de cet adversaire. Un rappel: le 11 décembre 1941, l’Allemagne déclare la guerre aux USA.

Préparons-nous! La bataille sera violente.

 


Un homme de foi et un homme de mots

11 mai 2011

Ce fut une intéressante surprise de trouver à la médiathèque d’Orléans le livre de Daniel Cohn-Bendit et d’Henri Guaino: La France est-elle soluble dans l’Europe ? aux Éditions Albin Michel-Fondation Marc-Bloch, 1999.

La fondation Marc-Bloch avait invité la tête de liste des verts pour les européennes de 1999 à débattre avec l’ancien commissaire au Plan Henri Guaino, démissionné pour crime de lèse-pensée unique. Ce livre contient les éléments de ce dialogue.

Appel fondateur du 2 mars 1998 de la Fondation Marc-Bloch:

En dépit des promesses répétées des gouvernants de donner la priorité à la bataille de l’emploi, voilà vingt-cinq ans que le chômage progresse en France. Cette situation provoque une décomposition sociale et politique inédite: la population comprend mal pourquoi une nation toujours plus riche génère tant d’inégalité, de pauvreté et d’insécurité sociale. [   ] .Nous pensons, par conséquent que nous allons entrer dans une zone de hautes turbulences.  Le fragile édifice européen, incapable de rassembler les peuples dans une nouvelle démocratie, risque d’en être secoué. En France, la décomposition politique, dont la progression du Front national est la manifestation politique la plus inquiétante, peut en être mécaniquement accélérée. Nous devons nous préparer à cette crise. [   ]. Voilà pourquoi nous créons la Fondation Marc-Bloch. [   ].

Des membres fondateurs: Michelle Cotta, Max Gallo, Henri Guaino, Jean-François Khan, Jacques Marseille (décédé), Philippe Meyer.

Des extraits:

Sommaire: Europe : le débat, enfin ! Que reste-t-il de la République ? L’euro, le chômage et la politique, Peut-on encore sauver l’Europe ? Faire l’Europe pour changer la France ? L’Europe sociale, fantôme ou projet ? France-Allemagne : comment sortir de la crise ? L’Europe d’une seule voix ? L’Europe dont nous rêvons.

Henri Guaino: Tout dépend de ce qu’on entend par « exception française ». S’il s’agit du sentiment national, la réponse est oui. Daniel Cohn-Bendit: « Le » sentiment d’appartenance « très fort » à la nation française n’est pas si multiséculaire que cela. il est né avec le train, l’école publique et la guerre de 1914.

Henri Guaino: Que signifie un code de la nationalité européenne s’il n’y a pas de nation européenne? Le débat est d’abord entre les Français eux-mêmes. D’un coté les républicains, ou plutôt, comme on le dit dans certains journaux, les « nationaux-républicains », c’est à dire ceux qui croient encore à la nation, à l’État et à la République, de l’autre ceux qui n’y croient plus, et que j’appellerai « les libéraux, libertaires, fédéralistes ». Daniel Cohn-Bendit: Pour moi la conception républicano-jacobine de la France n’est plus valable. Il faut donc appliquer le principe de subsidiarité aux rapports États-Régions. Cela permettra une meilleure utilisation de l’argent public et un meilleur contrôle démocratique par les citoyens.

Henri Guaino: Les mots ont un sens! Dans l’histoire intellectuelle et politique française, le mot République a un sens. C’est lorsque les mots ne veulent plus rien dire qu’il n’y a plus de débat politique possible. Daniel Cohn-Bendit: Eh bien ce sens a changé et j’en donnerai un exemple. Il y a eu un vaste débat sur le code de la nationalité. Ce code fonde la capacité intégratrice de la République, il est une de ses portes d’entrée. La première version du code de la nationalité, celle de 1789, accordait la nationalité française à qui conque séjournait sur le territoire depuis au moins un an.

Alors, en guise de conclusion, pouvez-vous expliquer de quelle Europe vous rêvez?

Henri Guaino: La bonne question n’est pas « quelle Europe » mais « quelle société », « quelle civilisation »? Et comment l’Europe peut-elle servir ce projet? L’Europe est un projet de civilisation ou elle n’est rien. Et de quelle civilisation, sinon de la nôtre, peut-il s’agir? Je veux dire, de ce qui fait que l’homme européen est un peu différent des autres. Il n’y a pas de peuple européen et les États-Unis d’Europe sont une chimère. D’abord, dire non, donc! Ne pas se laisser embarquer dans ce projet-là, ne pas se laisser prendre à l’argutie du sens de l’Histoire. Nous n’avons pas le choix, nous ne sommes pas obligés, il n’y a pas qu’une seule politique possible. L’Europe comme projet de civilisation. Le droit au service des valeurs. L’économie au service du bien-être. L’Europe pour exprimer dans le monde une certaine idée de l’Homme. Daniel Cohn-Bendit: Je veux une Europe où vivent des gens qui, entre eux, se diront européens et seront reconnus comme tels par les habitants des autres régions du monde. Je veux un État fédéral européen doté d’un gouvernement et, pourquoi pas, d’un président, doté surtout d’un Parlement contrôlant ce gouvernement, élu au suffrage universel direct et, dans l’idéal, à la proportionnelle. Ma priorité va à la jeunesse. Il s’agit de favoriser les échanges: dans le domaine de la culture, au sens classique, comme dans celui de la culture en train de se faire ou de se réfléchir. C’est cela, construire l’Europe des peuples: que chacun puisse connaître et s’approprier ce qui fonde les sociétés européennes autres que la sienne.  Nous devons nous en donner les moyens.


Les élections cantonales de 2011

18 mars 2011

Le contenu des professions de foi des candidats reçues récemment « ignore » l’UE.

La part des recettes provenant de l’UE dans le budget d’un Conseil général est très faible (de l’ordre du 1/600, 1M/600M €), sans oublier que 80% du droit communautaire sont d’origine européenne. Une mission Europe dans chaque Conseil général mobilise les subventions de l’UE et effectue un travail de veille juridique.

Un grand nombre de Conseils généraux  sont adhérents à l’Association Française du Conseil des Communes et Régions d’Europe AFFCRE cliquer ici (dont le siège est à Orléans). Une journée de formation à l’attention des conseillers généraux  a été organisée il y a 3 ans par l’AFCCRE (après chaque élection) .